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Extrait du rapport 2015 - 2016

Une présentation des pages commune pour plus de lisibilité

Vers une "charte graphique"

vendredi 16 décembre 2016

Deux outils ont été imaginés pendant l’année 2015 – 2016 et sont amenés à évoluer encore.

1. Une disposition commune pour les pages, un outil pour l’enseignant qui permet la transversalité des méthodes pour l’élève, se repérer dans l’espace de la page, du classeur.
Cette deuxième année d’expérimentation nous a permis d’approfondir les questions d’espace et de temps en rapport avec le numérique. Nous sommes parvenus à aménager une salle et à l’identifier comme celle de la classe numérique. Les élèves sont désormais disposés autour de tables rondes et ont des chaises de bureau sur roulettes).
De la même manière nous avons envisagé avec Fanny Egger un lieu « commun » dans la présentation de nos classeurs et de nos pages pour favoriser deux choses :
- le repérage dans le travail et le déroulé de la séquence et de la séance.
- le transfert d’outils ou de compétences d’une discipline à l’autre (HG / Lettres dans un premier temps).
Ce travail sur les pages s’accompagne d’un début de réflexion sur l’ergonomie qu’on peut leur apporter.
L’architecture générale peut se résumer ainsi en lettres, en HG :

En lettres :

En Histoire Géographie

2. Le second outil ou axe de réflexion est en lien avec le déroulé de nos séances.
Le numérique introduit une autre perception du temps, elle serait en rapport avec l’espace qui se « déploie » dans les pages de classeurs. En effet toutes ces pages sont « liées » entre elles, non seule-ment parce qu’elles font partie d’un même chapitre mais aussi parce qu’elles tracent le cheminement que les élèves empruntent pour construire leur savoir. La démarche est ainsi rendue entièrement visible.
Dès lors la « séance » classique telle qu’elle pouvait exister dans d’autres configurations n’a plus de sens. Nous avons choisi de mettre au centre des 50 minutes de cours le travail collaboratif ou en autonomie.
Le début de la séance est consacré pour tous au rappel des objectifs, du choix des outils nécessaires à la réalisation des travaux, au passage de consignes globales. Viennent ensuite les 30 à 40 minutes de tra-vail en autonomie. Enfin, un bilan est fait avec le rappel des notions étudiées, des échéances à venir, éventuellement la production d’une synthèse pour tous (écrite et imprimée ou bien dans l’espace de col-laboration).
Les 30 à 40 minutes centrales sont pour nous des moments privilégiés d’observation, d’évaluation, d’aide ou de gestion des îlots.

Ces deux « outils », l’homogénéisation des pages de présentation et la réflexion sur le « déroulé » d’une séance sont nés de réflexions communes. Fanny Egger a très rapidement mis en oeuvre la pré-sentation dans son classeur numérique, le « planning » de séance a vu le jour en mai / juin. A ce titre les remarques de nos collègues qui pratiquent ou commencent à pratiquer le numérique ont été parti-culièrement fécondes. En effet, un certain nombre de difficultés ou d’interrogations sont venues de la part d’enseignants qui avaient en charge les « enseignements d’exploration » : Principes Fondamen-taux de l’Economie et de la Gestion (PFEG) et Sciences Economiques et Sociales (SES). L’investissement qui leur est demandé sur ces enseignements en numérique est important : 1h30 par semaine seule-ment avec parfois des élèves qui viennent de classes qui ne pratiquent pas le classeur numérique. Le rôle de l’enseignant est ici capital : il doit préparer, animer et mener son cours tout en accompagnant les élèves qui n’ont pas encore débuté en numérique. L’accompagnement de ces collègues nous semble primordial, il permet d’éviter le découragement et parfois l’échec de ces expériences.
Notre objectif est donc de fournir une trame dont chacun (collègue et élèves, en autonomie) puisse s’emparer de manière à dégager le temps nécessaire à la mise en oeuvre du classeur numérique. Le temps de préparation, dans les premiers mois, les premières années est en effet très important au vu du nombre d’heures enseigné.
La gestion de la séance répond aussi à ce questionnement sur le temps hebdomadaire. En effet, en Histoire-Géographie ou en Lettres, nous voyons les élèves entre 3 et 4h par semaine. Nous avons l’occasion de nous adresser à tous, d’avoir des périodes dialoguées, ou bien de faire des mises au point collectives si nous le souhaitons. En une heure et demie cela devient compliqué si le cadre n’est pas adapté. Nos collègues nous ont fait remarquer que ce temps leur manquait et surtout qu’il n’était pas favorisé par la disposition en îlots. Le mobilier permet de régler en partie ce problème (sièges à roulettes qui peuvent être déplacés facilement et sans désorganiser complètement la séance) mais il nous a paru essentiel de travailler sur le « temps » puisqu’il est au centre de nos préoccupations également. On s’aperçoit, d’ailleurs, que notre espace n’est pas encore complètement en adéquation avec cette gestion du temps de cours.

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